Villages et lieux du Var

Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /2010 14:30

 

 Bonjour,

C'est à partir des photos faites par mon cousin Paul au cours d'une randonnée avec ses amis marcheurs que j'ai fait cet article. 

  

2010--02-04----les-3-X---003.jpg

 

2010 (02-04) - les 3 X - 007

 

Quand légende et Histoire se confondent

  

  Symbole de l'identité de le commune, le rocher de Roquebrune et du Muy est depuis fort longtemps surmonté de trois croix.

Selon la légende,  lorsque le Christ a expiré, le rocher se serait déchiré, ouvrant trois énormes failles semblables à trois plaies symbolisant les trois croix du Calvaire... Au XVIIe siècle, ou plus anciennement encore, des mains pieuses dressèrent ces croix au sommet du rocher pour rappeler cet évènement... Au Musée du patrimoine roquebrunois, un ex-voto du XVIIIe siècle illustrant le passage des armées du Duc de savoie dans la plaine de l'Argens après l'échec du siège de Toulon (1707) et, à l'Eglise paroissiale, un tableau du XIXe siècle représentant saint Antoine devant le village et le rocher, témoignent de l'existence de ces croix maintenues au fil des siècles mais détériorées ces dernières années par les intempéries.

 

Le projet d'un sculpteur

 

Ce sculpteur est Bernar Venet (pour en savoir plus sur lui CLIC). Cet artiste qui est aujourd'hui reconnu dans le monde entier pour ses sculptures monumentales est un des maîtres de l'art contemporain. Il vit à New York et au Muy dans le site d'un ancien moulin  qu'il a restauré, au bord de la Nartuby.

 


Ses sculptures  surgissent dans les grandes villes, aux quatres coins du monde ou sont exposées dans les plus grands musées. Bernar Venet, sensible à la beauté du rocher de Roquebrune a voulu laisser sa "signature" en ce lieu grandiose auquel il s'est attaché.

S'inspirant de trois crucifixions célébres, chefs-d'oeuvre de Giotto (XIVe siècle à la Chapelle Scrovegni de Padoue), Grünewalf (XVe siècle, au Musée Interlinden de Colmar) et Le Gréco (XVIe siècle, au Musée du Prado à Madrid), il réalisa trois croix en acier, de formes différentes, pesant plus d'une tonne et mesurant 4.75 m chacune. Hommage à ces trois artistes de l'Histoire de l'Art, cette oeuvre est donc à la foix une création et une restauration que l'on doit au génie de Bernar Venet. Inaugurée le 11 juillet 1991, elle domine désormais la plaine de l'Argens du haut des 373 m du rocher qui a retrouvé par le fait son ancienne et historique appelation de "Rocher des trois croix".

 

Source : Le Rocher de Roquebrune - Editions Campanile.

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Les trois croix (Photo de mon cousin Paul)

 

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Plaque explicative apposée sur le rocher et bien entendu,

il a fallu que quelqu'un la dégrade !

Si vous désirez lire l'article sur les trois croix qu'avait fait paraître mon amie Garibondy le 26 octobre 2009, c'est par ici :

http://garibondy.over-blog.com/article-les-trois-croix-de-roquebrune--38221146.html

Pour lui rendre visite régulièrement, c'est facile, elle est dans mes liens.

Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : La Prouvènço
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 00:00

 


Introduction

Il y a longtemps que je voulais vous parler du rocher de Roquebrune. Ce rocher a vu vivre bon nombre de générations de mes ancêtres et eux, depuis toujours ils l'ont contemplé et ont vécu sous sa protection.
On dit que les Roquebrunois et les Muyois se disputent le rocher (vous le lirez dessous) qui est à moitié chez les uns et à moitié chez les autres.
Or, le 6 octobre 1890, un muyois, François Barret, a épousé une Roquebrunoise, Adélaïde Ollivier. Ils étaient mes arrière-grands-parents. Preuve qu'il ne se disputaient pas tous ! Donc, ce rocher est un peu à tous les deux et un peu à moi aussi. C'est à eux que je pense en écrivant cet article mais aussi fortement à Georges dit Jojo, mon papa qui aurait eu 76 ans après-demain. Je me suis inspirée de plusieurs documents et livres comme je le fais à mon habitude pour écrire cet article et celui qui suivra sur la faune et la flore du rocher, j'ai employé aussi des photos provenant de différentes sources n'ayant pas pu les faire toutes moi-même.

 

Le rocher de Roquebrune dans sa totalité (Photo trouvée sur Internet)

Je le vois depuis notre terrasse à Trans en Provence (mais trop dans le lointain pour faire une photo valable). Il barre l'horizon de mon regard. Il est là depuis des temps séculaires. Il se dresse sublime au-dessus de la plaine de l'Argens qu'il domine de sa masse rocheuse imposante et majestueuse. C'est le rocher de Roquebrune. Il culmine à 373 mètres d'altitude et s'étale entre la commune du Muy et celle de Roquebrune-sur-Argens. Sur les cartes, le massif porte officiellement le nom de rocher de Roquebrune, une appelation qui ne plaît guère aux habitants du Muy puisque leur commune possède à peu près la moitié du territoire concerné. Ceux-ci préfèrent l'appeler "Les Trois Croix", faisant référence aux trois somments où, depuis les temps reculés, sont dressées des croix symboliques donnant un caractère sacré à la montagne. Les Roquebrunois, eux, parlent de la Roque ou du Roucas, des termes familiers, voire affectueux, pour qualifier cette montagne dont ils sont fiers et qu'ils considèrent un peu comme leur propriété.
Depuis longtemps, sans doute, les habitants des deux villages, se disputent la possession de ce rocher qui tient une grande place dans leur coeur et dans leur vie. Depuis des générations, c'est leur toile de fond, leur spectacle permanent : il change d'aspect à chaque heure du jour, quand aparaît un nuage sur les crêtes ou lorsque le mistral se lève. Il leur offre un perpétuel sujet de conversation, émaillé de dictons et de prédictions météorologiques. Sa masse s'impose à tous, sa couleur ocre, dont l'intensité varie avec la lumière, illumine leurs jours. On dirait que la montagne fait partie de leur vie, qu'elle les rassure, qu'elle leur permet de dormir tranquilles.


Une partie du rocher de Roquebrune (Photo Nadine)
 

A cet endroit se dressait à la fin de l’ère primaire, c'est-à-dire, il y a 250 millions d’années une chaîne de montagne : la chaîne hercynienne dont les derniers témoins sont les massifs des Maures et du Tanneron.
Sur environ 50 millions d’années, l’érosion à complètement nivelé la chaîne. Une partie des débris s’est accumulée dans un profond bassin d’effondrement situé au nord du massif des Maures : la pénéplaine hercynienne permienne. Ce conglomérat de sables et de galets ou le granit est dominant s’est métamorphosé sous forme de grés et d’arkoses.

A l’ère tertiaire, des mouvements tectoniques ont provoqué un rajeunissement du relief et ont fait remonter le conglomérat à la surface. C’est ainsi que le rocher constitue un énorme massif sédimentaire qui semble faire la nique au massif cristallin des Maures dont il est issu 250 millions d’années plus tôt. Depuis, l’érosion a repris son oeuvre et recommence à niveler et à grignoter le paysage.

Ce massif a une apparence étrange avec son aspect chaotique. Sa couleur vraiment très caractéristique est due à une quantité inhabituelle d’hématite (oxyde de fer). Mais selon l'heure de la journée à laquelle vous le regardez, il n'a jamais les mêmes couleurs. Il n'est jamais pareil, moi, je trouve que les plus beaux tons, ce sont ceux qui le parent dans le soleil couchant. Ci-dessous deux magnifiques photos qu'un ami transian et lecteur de mon blog, Noël Landry, m'a envoyées. Merci à toi Noël pour ce beau cadeau.

 

 

Le Rocher au soleil couchant de septembre
(Photo de Noël un transian qui le voit de chez lui sur les hauteurs de Trans)

 

 

  Le rocher au solstice d'hiver (Photo de Noël)

 

Anecdote : Jadis, le Rocher rythmait la journée. Lorsque le temps allait changer, on regardait le Rocher. S'il se coiffait d'un chapeau de nuages, on disait en provençal :
- à Roquebrune :
"Quouro la roucaio a lou capèu, s'a pas plougu, ploura ben lèu".
(Quand le Rocher a le chapeau, s'il n'a plu, il pleuvra bientôt).
- au Muy :
"Quouro lou rouca a lou capèu, pren ta capo et va-t-en lèu".
(Quand le Rocher à la chapeau, prend ta cape et reviens vite).
Mais le rocher a une autre particularité, il donne l'heure par un cadran solaire appelé le Clègue, là où la roche affecte la forme d'un Y majuscule au côté nord. Au moment où le Clègue rentre dans l'ombre, il est midi. Si, de nos jours, on ne conculte plus le Clègue, il était encore très courant de le faire au début du XXe siècle. Alors, les paysans qui travaillaient s'en allaient prendre leur repas à l'ombre d'un arbre ou au bord de la rivière, notamment vers le Blavet.

 

 

Une autre partie du rocher vu par l'objectif de ma cousine et amie Michèle Sérignac de Roquebrune-sur-Argens. Merci à toi chère Michèle

Sources : Internet et Le Rocher de Roquebrune - Editions Campanile -2004.


Le rocher et ses formes étranges (Photo trouvée sur Internet)

 

Par Nadine - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : Provence Passion
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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /2010 10:00

 

  Alain, un ami généalogiste a fait quelques photos du port de Sanary-sur-Mer et a eu la gentillesse de me les envoyer. Elles me font penser aux paroles de la chanson de François Deguelt : "Il y a le ciel, le soleil et la mer..."

Qu'en pensez-vous ?

 

Le nom d'origine de la commune était en provençal Sant Nazari puis Sant Nari. En français on avait traduit ce nom par Saint-Nazaire, puis par Sanary en 1890 (d'après le provençal Sant Nari), et enfin par Sanary-sur-Mer en 1923.

Relevant à l'origine du territoire d'Ollioules, le seigneur y créa au début du XVIe siècle un hameau sous le nom de "Sanct Nazari", en autorisant quelques familles à s'établir près d'une ancienne tour médiévale encore visible. C'est vers le milieu du même siècle que le port fut construit pour offrir un débouché au commerce ollioulais ; il dut être creusé pour permettre le mouillage des navires. Ce n'est qu'en 1688, au terme de longues procédures, que Sanary obtint de Louis XIV sa séparation d'avec Ollioules. La ville connait une forte croissance depuis les années 1980-1990 sur le plan touristique. Sanary-sur-Mer est située à 13 km de Toulon.  Les communes limitrophes de Sanary sont, d'est en ouest : Six-Fours-les-Plages, Ollioules, Évenos, Le Beausset, Le Castellet et Bandol.

 

Source : Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

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Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : Méditerranées
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 00:00


Deux amis m'ont envoyé des photo de la neige tombée dimanche.
Le premier, Alain, habite à Salernes qui est connue pour être
la cité de la poterie et des tomettes.  

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Neige-Alain4

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La deuxième, Marie, habite à Vidauban en pleine forêt des Maures.
Elle fait de la généalogie comme moi et j'ai une parenté avec son mari Robert.
Merci à tous les deux pour ces photos.

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Neige-Marie4

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Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : les Varois
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 00:01


Neige.jpg

Les premières neiges ont fait leur apparition dans le Var.
Suite à un article paru dans le journal Var-Matin hier :
http://www.varmatin.com/ra/diaporama/227131/galerie-photos-premiers-flocons-hier-dans-le-var

j'ai eu l'idée de vous montrer la beauté des cristaux de neige.

L'hiver, il fait froid... et à l'intérieur des nuages, il arrive que la vapeur d'eau se condense directement en cristaux de glace. Si pendant leur chute, ils ne rencontrent que des couches d’air de température inférieure à 0 °C, les cristaux s’agglutinent et se combinent pour former des flocons de plus en plus larges. L’assemblage de ces cristaux dépend essentiellement des températures. La seule caractéristique commune à tous les cristaux est la structure hexagonale liée à l’angle de 120° de la molécule d’eau. Elle provient d’une minimisation de l’énergie potentielle chimique du cristal.

La forme des cristaux varie en fonction de la température, mais aussi du degré d’humidité :

  • de 0 à -4 °C : minces plaquettes hexagonales ;
  • de -4 à -6 °C : aiguilles ;
  • de -6 à -10 °C : colonnes creuses ;
  • de -10 à -12 °C : cristaux à six pointes longues ;
  • de -12 à -16 °C : dendrites filiformes.
    Admirez !

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Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : LES AMIS DE GUYL
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 00:01

 

Quelques photos du très joli et pittoresque village de Bargème

prises le 27 septembre 2009.
C'était après notre escapade dominicale à la Fête de la patate à La Roque-Esclapon.
Désolée pour la lumière mais le temps était à l'orage.


Porte d'entrée du village (Photo Nadine)










C'est le village le plus haut du Var (1070 mètres) et il est réputé pour faire partie des plus beaux villages de France. Situé au sommet d'un piton rocheux, c'est un village médiéval du XIIème siècle qui offre une vue panoramique sur la vallée environnante.

Dominé par son château féodal, Bargème est un site classé qui conserve de très nombreux vestiges du passé comme ses remparts, ses tours, ses portes fortifiées, ses venelles bordées de maison fleuries sans oublier l'église romane Saint Nicolas. La commune est composée de collines et de montagnes avec quelques sommets à plus de 1400 mètres dont le Petit Brouis à 1432 mètres et le Grand Brouis qui culmine à 1592 mètres.
Bargème ne compte que 115 habitants.


Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : France:nos plus beaux villages
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 00:00

 


Je dois préciser que c'est à partir de photos envoyées par mon cousin Paul qui s'est rendu sur le site avec son groupe de randonnée que j'ai fait cet article.




Surplombant le village de la Garde-Freinet, le Fort-Freinet, ce site médiéval classé monument historique, est de plus en plus visité d'année en année par les touristes et les amateurs de vieilles pierres.
C'est un remarquable belvédère qui culmine à 450 mètres d'altitude et qui domine la seule voie d'accès reliant la vallée de l'Argens (voir mon article sur le fleuve Argens) au golde de Saint-Tropez.
Il offre une vue imprenable sur tout le versant méditerranéen des Maures, la plaine de l'Argens, la Méditerranée et il offre un panorama exceptionnel sur les massifs préalpins.
Pour y accéder, le sentier forme par endroit des escaliers ; il longe la falaise jusqu'aux portes du village, où l'on peut voir les restes d'une trentaine d'habitations taillées dans le schiste. Elles s'étagent sur plusieurs niveaux distincts et sont protégées par un fossé de 8 à 10 mètres de profondeur.

Dix années de différentes campagnes de fouilles archéologiques ont permis de dégager les vestiges d'un village fortifié édifié à la fin du XIIe siècle. Les hommes du Moyen-Age ont creusé dans le rocher, des maisons, une chapelle, un logis seigneurial et un large fossé. Ils ont fait preuve de beaucoup d'ingéniosité et d'opiniâtreté pour arriver à ce résultat. "Ils ont soumis leur démarche à des règles géométriques qui révèlent une prise en compte des conditions géologiques et des particularités topographiques des lieux ainsi qu'une vision d'emsemble" écrit Philippe Senac qui pense que l'occupation fut conçue par un même groupe d'hommes à une même époque.
C'est à la fin du XIIIe siècle que les villageois ont délaissé progressivement cet habitat escarpé au profit du col de la Garde, en pente plus douce, dans un espace situé entre les rues actuelles de Saint-Joseph et de la Planète. Phénomène de déperchement qui n'est pas nouveau en Provence, on ne parle plus alors du "Château de la Garde", mais du nouveau bourg de la "Garde du Freinet".
A la fin du XVe siècle, le site du Fort Freinet est complètement abandonné, plus personne n'y habite. Puis, après les guerres de Religion, qui furent sanglantes en Provence, le village fut détruit en novembre 1589 sur l'ordre du Maréchal de la Valette.
Aujourd'hui, la municipalité a mis en oeuvre des moyens pour réhabiliter le site et éviter sa détérioration. Une association a vue le jour ainsi qu'un musée : Le Conservatoire du Patrimoine du Freinet http://www.conservatoiredufreinet.org/expopermanent.htm qui a pour mission de valoriser le patrimoine naturel, historique et traditionnel du massif des Maures.








Ce que l'on peut voir au Fort-Freinet
:

Les visiteurs peuvent deviner parmi les pierres :
La chapelle :
Elle date de la première moitié du XIIIe siècle. De forme rectangulaire et limitée au Sud-Ouest et au Nord-Ouest par deux parois rocheuses parfaitement taillées ; au Nord-Est et au Sud-Est par deux murs appareillés.
Le four :
C'est un ouvrage de forme circulaire dont les murs ont un mètre d'épaisseur.
La citerne :
Elle a 3 mètres de profondeur et devait être fort utile même si on peut supposer que les habitants s'appovisionnaient aussi au fond du vallon de Vanadal.
Le logis seigneurial :
Le château occupe le sommet de la colline. On distingue cinq pièces.
La tour :
C'est une petite pièce entièrement encastrée dans la roche, dont le sol était
partiellement recouvert de tommettes.
Les douves :
Elles sont entièrement taillées dans le rocher et sont remarquables par leur ampleur
et la finesse de leur construction.

Sources : J'ai utilisé différentes sources notamment un article paru dans le journal
Var-matin du 12 décembre 1997 et intitulé : Le Fort-Freinet ressuscité, mais encore le site de l'Office de tourisme de la Garde-Freinet,
http://www.lagardefreinet-tourisme.com/bienvenue/index.htm
celui du Conservatoire du Patrimoine du Freinet et celui du Pays des Maures,
Latitude, Gallimard.
http://maures.latitude-gallimard.com/fort-freinet-patrimoine-visite-.html

Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : France:nos plus beaux villages
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 00:00



Comps dans les années 50 (Carte postale colorisée)



Situé aux portes des gorges du Verdon, la commune de Comps-sur-Artuby (clic) s'étend sur 6 349 hectares à une altitude de 900 mètres. Initialement construit sur un rocher, Comps est un ancien village fortifié, au milieu d'une région sauvage. Le vieux bourg a beaucoup de caractère, l'endroit est calme et reposant, idéal pour les vacances.
La chapelle fortifiée et classée de Saint-André fut édifiée par les Templiers dont le village fut longtemps un des fiefs. Il reste encore de nombreuses traces de cette époque. Les chapelles de Saint-Jean et de Saint-Didier sont à visiter.
La rivière Artuby qui passe dans le village est un autre centre d'intérêt. Comps est un lieu privilégié pour les randonneurs et les amis de la nature. Les massifs montagneux longtemps érodés par le temps, les gorges profondes, les haut-plateaux et les montagnes richement boisées offrent un environnement magnifique. C'est une invitation à la découverte où se mêlent merveilles naturelles et architecturales.


Vue de l'hôtel au début du XXe siècle et généalogie de la famille Bain


L'hôtel quand il possédait encore sa pompe à essence (Carte postale années 60)

Si vous passez par-là, vous ne manquerez pas de voir le Grand Hôtel Bain qui est situé dans le village en bordure de la route. En 1737, sous le règne de Louis XV dit le Bien Aimé, ", alors que la famille est installée à Comps depuis des générations, Claude Bain et Marguerite Gariel fondent la lignée qui de père en fils va nous conduire à ce XXIème siècle, avec trois générations en présence : Clément, Arnaud et Jean-Marie Bain qui vont avec leurs épouses poursuivent la tradition familiale.
********
J'ai voulu vous montrer la décoration de cet hôtel.







Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : les Varois
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 00:00



Une petite partie du marché (Photo Nadine)



Les vedettes du jour, il fallait bien que je les prenne en photo !

Situé dans l’arrière haut pays varois, La Roque Esclapon (alt 960m) se niche dans un écrin de verdure, au centre d’un cirque de montagnes très boisées : le Brouis, le Malay et le Lachens (alt 1715m) que chacun se plait à nommer "le toit du Var".
A proximité des gorges du Verdon, de Draguignan (83), de Cannes (06) et de Grasse (06) par la route Napoléon, La Roque Esclapon préserve sa tranquillité et jouit d’un climat agréable et sain.
Pays de culture et d’élevage, la commune s’oriente vers un tourisme chaleureux et convivial que lui confèrent son environnement, ses services et ses équipements.
**********
Le dimanche 27 septembre, nous sommes allés à la Fête de la patate à La Roque Esclapon.
Cette manifestation est organisée depuis une dizaine d'années.
Ce jour là est l'occasion pour les agriculteurs de vendre leur production de pommes de terre. Il y a un marché qui dure toute la journée ainsi qu'un déjeuner dont le menu est composé uniquement de pommes de terre du début à la fin.
Cette fête attire du monde d'un peu partout des alentours.
Après avoir fait le tour du marché et de ses étals qui exalaient des odeurs de saucissons, de fromages etc..., nous sommes allés manger à la ferme-auberge Rebuffel.



La table où nous étions. Vous voyez la pochette bleue ? C'était ma place...


J'avais promis de mettre cette photo aux personnes au bout de la table.
Voilà qui est fait !

Nous étions sous un grand hangar peut-être 200 personnes. La salle des fêtes située en contrebas du village était pleine à craquer aussi, le restaurant pareil.
Inutile de vous dire qu'il avait fallu retenir longtemps à l'avance,
tellement cette Fête de la patate est prisée.
Voilà le menu :
Kir au thym avec pommes de terre bouillies
trempés dans de l'anchoiade
Tartiflette
Agneau sauce aux pignons accompagné de pommes de terre
Fromages
Tarte au pommes avec chantilly et compote de pomme de terre
Café
Pousse café

Inutile de vous dire que nous avons bien mangé !
La patronne de la ferme n'a pas voulu nous donner sa recette de compote de pommes de terre parce qu'elle nous a dit que sinon l'année prochaine nous ne reviendrions pas...
***********
A présent, des photos du marché.
Je ne mets pas de légende, vous verrez que ce n'est pas utile.



























Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : les Varois
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 00:00



L'Ile d'Or (Photo Nadine)

L’Ile d’Or est l’un des soixante plus beaux sites de France. C'est une île privée de 200 m de long environ, située à l'est de Saint-Raphaël, à la pointe du cap Dramont.

 Au sommet de ce cap , s'élève le sémaphore construit en 1860 sur les ruines d’une tour de guet datant de 1562. Il est encore utilisé pour la surveillance de la mer : ses guetteurs veillent sur la sécurité des navigateurs et ont un rôle actif dans la lutte contre la pollution.



L'îlot rocheux (Photo Nadine)

L'Ile d'Or est un îlot rocheux, composé de rochers de couleur rouge (porphyre) caractéristiques du massif de l'Estérel, est surmonté d'une tour de guet carrée et crénelée. Cette île a été immortalisée par Hergé dans son album “L’Ile noire”.



C'est en 1897 que l'État avait mis en vente aux enchères le rocher appelé l'île d'Or. Un particulier, Monsieur Sergent en avait fait l'acquisition pour 280 francs ! Au cours d'une partie de cartes, le rocher revint au docteur Auguste Lutaud qui entreprit au début du XXe siècle d'y édifier une tour sarrazine. Il s'autoproclama en 1913 Auguste Ier, roi de l'île d'Or. Elle a été le théâtre de réceptions fastueuses auxquelles assistait l'aristocratie de l'époque
.



Barge de débarquement et au-dessus dans le lointain, le sémaphore (Photo Nadine)

A noter que la grande plage du Dramont fut l’un des principaux sites du débarquement de Provence baptisé opération Dragoon. Le 15 août 1944, sur la plage de galets, les soldats de l’armée américaine débarquèrent en moins de dix heures avec des chars et de l’artillerie lourde.

En 1961, l'île fut vendue à Monsieur François Bureau, ancien officier de marine qui rénova la tour et l'habita jusqu'à son décès en 1994. L'Île appartient toujours à sa  famille et elle est devenue un site apprécié dans le cadre de la pratique de la plongée sous-marine. Etant donné qu'elle est privée, on ne peut y aborder.

Sources : Wikipédia l'encyclopédie libre et le site Estérel Côte d'Azur


Le sémaphore (Photo Nadine)


Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Villages et lieux du Var - Communauté : les Varois
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