Jeudi 24 décembre 2009
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Dans de nombreux villages de Provence, il était d'usage, le 24 décembre, au cours de la messe de minuit,
d'associer au moment de l'offrande, un lâcher d'oiseaux et, en particulier, de lâcher un roitelet.
Ce roitelet appelé petouso ou vaqueto, devait avoir été capturé vivant par de jeunes gens
partis en troupe dans les champs des alentours. Celui qui saisissait le premier l'oiseau était sacré Rèi de la Petouso ou Rèi de la Vaqueto (Roi du roitelet).
Nota de Nadine : J'ai vérifié dans le dictionnaire
provençal-français : Lou pichot tresor (Le petit trésor) ces deux appelations de petouso et de vaqueto. J'avais un doute surtout pour vaqueto qui veut dire petite vache
d'après moi.
Voilà ce que j'ai trouvé :
- pour petouso : roitelet, troglodyte, également en provençal petouvin : roitelet.
- pour vaqueto : (pour le sujet qui concerne ce texte) troglodyte. Egalement en provençal
vaqueirouno : bergeronnette.
Source : D'après l'Almanach provençal 2007 - Edition
Jeanne Laffite
Par Nadine
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Jeudi 17 décembre 2009
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Par Nadine de Trans en Provence
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Jeudi 15 octobre 2009
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Bonjour,
Je voudrais vous rappeler de ne pas oublier d'aller visiter
le blog de mon ami Artaban. Ses articles sont intéressants et variés.
Il est à Noyelle-sous-Lens.
Il parle de sa région mais aussi de la Provence dont il est amoureux.
Merci à tous mes ami(e)s blogueurs et blogueuses
d'avoir fait la promotion de son blog afin de le faire connaître.
http://artaban630.over-blog.fr/
La danse des Cordelles exécutée par le groupe de
danseurs
du Beausset et de La Seyne-sur-mer (Var)
Cette danse dérive du mythe de l'arbre cosmique. Une faute humaine aurait interrompu la libre circulation entre le ciel, la terre et l'enfer. Il se forma alors la notion d'un arbre placé au
centre du monde, dont le feuillage, en se répandant dans le ciel et les racines en enfer relierait ces trois régions. D'où la figuration d'un simple mât capable de se projeter
magiquement pour faire monter au ciel, les prières et les offrandes et recevoir les forces bénéfiques du ciel. Cette union entre la terre et le ciel étant symbolisée par l'arc-en-ciel, on plaça
au-dessus de l'axe du monde des rubans multicolores pour le représenter. "Les cordelles" se terminaient par "la toile d'araignée", la lune étant considérée par l'homme primitif comme une araignée
tissant la toile du cosmos.
Ces idées s'étaient perdues dans la nuit des temps, mais avec l'institution des corporations des métiers au Moyen-Age, on l'assimila au métier de cordier.
Par Nadine de Trans en Provence
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Mercredi 12 août 2009
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Par Nadine de Trans en Provence
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Mercredi 29 juillet 2009
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Voici quelques traditions provençales que j'ai regroupées dans cet article car elles ont toutes le même thème : l'amour...
Le premier dimanche de mai était appelé le "dimanche du romarin". Ce jour-là, les amoureux déclaraient leur flamme en offrant une bouquet à leur belle. Le romarin
était signe d'amour partagé, le thym et le basilic déclaraient un amour violent, le pampre de la vigne, l'amour qui s'enlace, la feuille de saule, l'amour timide, la feuille de frêne, le
désir violent. On disait : Au roumanis, l'amour es au nis (au romarin, l'amour est au nid).
A Moustiers (Alpes-de-Haute-Provence, anciennement Basses-Alpes) naguère, quand un garçon aimait une jeune fille, il le lui disait et en informait ses parents, en
venant avec ses amis un soir, sous les fenêtres de l'élue de son coeur, chanter et planter un mai, longue tige surmontée d'une bouquet de basilic. Le bouquet sur sa perche devait arriver à
la hauteur de la fenêtre de la demoiselle. Si ses parents acceptaient le soupirant, la jeune fille enlevait le plant de basilic, le plaçait dans un pot et le mettait sur sa
fenêtre.
En Provence, autrefois on ne se mariait pas au mois de mai, car c'était le mois consacré
à la Vierge Marie. D'où un dicton :
Mariage dou mes de mai, flouris tard o jamais.
Mariage du mois de mai, fleurit tard ou jamais.
Mais on évitait aussi de se marier pendant la Carême ou la période de l'Avent.
Autrefois, toutes les filles et les femmes filaient la laine et le chanvre en hiver et participaient aux travaux des champs en été. On donnait donc à la mariée en
cadeau de mariage à la fin du repas de noces, une quenouille si le mariage avait lieu en automne ou en hiver, et une faucille s'il se déroulait au printemps ou en été. La remise de cet
objet se faisait parfois au moment où la mariée quittait la maison paternelle pour aller vivre au domicile de son mari.
Autrefois, lorsqu'une jeune fille et un jeune homme couchaient ensemble avant le mariage, on disait : "An fa Pasco avans Raméu" Ils ont fait Pâques avant
les Rameaux. Les parents de la jeune fille allaient alors trouver les parents du garçon pour demander réparation. Lorsque l'accord était conclu et les fiançailles organisées, l'honneur était
sauf. Parfois, un niston (un bébé) était en route, un inoucènt es pèr camin, un innocent est en chemin, ce qui hâtait la célébration du mariage.
Par Nadine de Trans en Provence
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