Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /2008 00:00

 


carte295


Ma mère

Quelquefois sur ma tête elle met ses mains pures,
Blanches, ainsi que des frissons blancs de guipures. 
Elle me baise le front, me parle tendrement,
D'une voix au son d'or mélancoliquement.

 

Elle a les yeux couleur de ma vague chimère,
Ô toute poésie, ô toute extase, ô Mère !

À l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant,
Je suis toujours petit pour elle, quoique grand. 

Emilie Nelligan


 

Par Nadine - Publié dans : Femmes - Communauté : LES AMIS DE GUYL
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés