Partager l'article ! Le repas des moissonneurs: Faisant suite à mon article "La moisson en Provence autrefois" paru le 14 avril 2008, (cliquez ICI pour le lire ...
Faisant suite à mon article "La moisson en Provence autrefois" paru le 14 avril 2008, (cliquez ICI pour le lire
ou le relire - à noter qu'il comporte un diaporama avec de jolies gravures) voici un petit texte qui nous apprend ce que mangeaient les moissonneurs durant leur dur labeur. Il fallait prendre des
forces pour manier la faux de l'aube au coucher du soleil...
C'est l'un des rites de la fin de la moisson ce repas qui réunit tous les moissonneurs pour partager, dans la
joie et l'amitié, un copieux déjeuner bien arrosé. Mais, pendant tout le temps de la moisson, il y a cinq repas qui rythment la journée :
- le "tue-vers" : le bol de café au lever ;
- le déjeuner ou le grand boire quand on le prends aux champs : bol de café au lait et jambon, saucisson, fromages ou laitages ;
- le dîner : le gros repas de la mi-journée, avec soupe de légumes assaisonnée avec un os de jambon (l'assabouraire ou sabourun) et que l'on cuisait dans le fourneau des cochons quand on
était nombreux ; fricot de viande (daube, lapins, poulets, agneau selon les jours, sinon un lièvre tué par la lame de la moissonneuse ou par un contrebandier) ; pâtes de confection locale
(lasagnes ou crousets) ; l'omelette aux oignons (ou meissounènque) et enfin fromages et fruits ;
- le goûter ou quatre-heure: grosse collation prise aux champs, avec café chaud, fromage ou cachèye (fromage
fermenté qu'on mangeait avec des oignons et des poireaux) le tout arrosé de vin rouge ;
- le souper : gros repas du soir clôturant la journée. On y mangeait la soupe, les restes des repas de midi et souvent, comme dessert, des tranches dorées ou pain perdu. Après une tasse
de café ou une infusion de tilleul ou de sauge, tout le monde allait se coucher sans discours ni folklore !
Source : Les blés de l'été - Dans la revue ethnographique éditée par l'association les Alpes de Lumière.
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c'est vrai c'était dur les moissons d'antan, je me souviens lorsque c'était les vacances scolaires, de participer avec les gens de la ferme à la labeur des travaux, il fallait être costaud, aimer les repas au champ et savoir récupérer de la fatigue. Pour comprendre c'était simple, il suffisait d'imiter les autres et d'être natif avec la société rurale. Pourtant c'était la joie, avec des repas copieux le soir, et un folklore inoubliable. L'évolution détruit tout, sauf le plaisir de l'argent. Bien le bonjour à toi et ta maman, j'espère que les moments effroyables qui ont été les votres seront longs à réparer. Gros bisous.
Bon début de semaine. Bisoux.
dom
Chère NADINE je sais que tu pardonnes mon manque d' assiduité , si tu viens lire mon programme jusqu' en janvier c' est le pire que j' ai eu jusqu' à maintenant hihihi , je fais et gère ce que je peux , je ne suis pas SUPERMAMIE qui fonce à la vitesse de l' éclair hélas.
Tes nouvelles sont toujours des plus interessantes et je pense que tout va bien pour toi mon amie .
Gros bisous-poutous.
Mamiekéké et cricri d' amour .
Sabine et Dimitri ton petit copain.
P.S. ne t' inquiètes surtout pas , si pas de nouvelles , je ne t' abandonne pas et reviendrai dès que possible .
Je suis Provençale fraichement expatriée à Paris... le mal du pays me gagne... Une vraie bouffée d'oxygène et un retour aux sources grâce à ton blog ! Je te mets en lein chez moi !
Amitiés provençales
bizzz
merci nadine
bisous