Comme on ne doit pas souhaiter une bonne année bien prospère : boun annado bèn granado, avant le premier janvier, car cela porte malheur, dans les derniers jours de décembre, on
emploie cette formule de politesse :
bouan bout d'an, c'est-à-dire : bonne fin d'année.
En Provence, le soir du 31 décembre, on se réunit autour de la bûche qui flambe dans la cheminée, on s'embrasse et l'on se dit :
A l'an que ven !
E, se sian pas mai, sieguen pas men !
A l'an qui vient !
Et, si nous ne sommes pas davantage, ne soyons pas moins !