Architecture, Habitat

Samedi 19 février 2011 6 19 /02 /Fév /2011 15:06

 

Dans le journal Var-Matin d'aujourd'hui, le maire de Draguignan, Max Piselli, annonce qu'il retire de la vente la Maison du bourreau. "Je ne suis pas opposé à l'éventualité d'une mise à disposition au profit de l'Association française pour l'histoire de la justice que préside Claude Gauvart, professeur à la Sorbonne et dont le président d'honneur n'est autre que Robert Batinder".

Lire l'article :

http://www.varmatin.com/article/draguignan/vers-une-mise-a-disposition-de-la-maison-du-bourreau

*********************

AVIS

  J'ai placé deux annonces au début de mes articles, l'une concerne le Salon Collection Passion qui se tiendra les 5 et 6 mars 2011 à Draguignan et l'autre est une demande de photographies de la part de la mairie de Trans en Provence afin de commémorer les inondations tragiques du 15 juin 2010 qui ont fait trois morts dans notre commune et généré des dégâts considérables. Voir mon dernier article sur le sujet :

http://www.transenprovence.org/article-trans-en-provence-sept-mois-apres-les-inondations-66111556.html

Merci à vous et bon week-end à tous. A lundi pour un nouvel article.

 

 

Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Architecture, Habitat - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 00:00

 

Bonjour,

Il y a des choses qui me font bondir ! Je viens d'apprendre par un ami qu'un bâtiment ancien du patrimoine dracénois a été mis en vente par la municipalité. Pour moi, c'est un vrai scandale ! France, ton patrimoine fout le camp !

 

Maison du bourreau

 

Il existe à Draguignan, tout à côté de la Tour de l'Horloge dont je vous ai déjà parlé, une maison appelée la Maison du bourreau.

Cette  maison a abrité le bourreau et sa famille au temps où la guillotine était en activité pour couper la tête des criminels. C’est dans le jardin de ladite maison qu’avaient lieu les exécutions… Lorsque les exécutions furent centralisées à Paris, l’appartement de fonction devint obsolète. La maison fut vendue à un particulier, puis d’autres particuliers se succédèrent… En 1981, Monsieur Edouard Soldani, maire de l’époque racheta cette maison. "L’idée était de lui redonner son aspect d’origine, tel que l’avait imaginé l’architecte Esprit Lautain, à qui l’on doit d’ailleurs la préfecture, et d’en faire un lieu indissociable de la tour de l’Horloge" explique l'historien local le docteur Pierre-Jean Gayrard. La restauration attend encore… La maison du bourreau est donc depuis propriété de la ville. Or, vous savez que les poches de tout un chacun sont vides, celles des communes aussi et celles de l’Etat, n’en parlons pas ! La municipalité actuelle de Draguignan a donc décidé de mettre en vente la Maison du bourreau pour 160 000 euros.
Comme toujours dans ces cas-là, la riposte ne s’est pas faite attendre. Il faut sauver la maison du bourreau et la transformer en musée. Tel est l’objectif de Pierre-Jean Gayrard, féru d’histoire et pilier de la Société d’Etudes de Draguignan.

"Savez-vous justement que l’on a construit cette maison du bourreau vers la fin du XVIIe siècle, pour installer et servir d’abri à la guillotine, qui fonctionnait jusque-là devant la tour de l’Horloge, à l’époque où Draguignan était préfecture et une place importante de la justice ? Ce sont plus de cent têtes qui ont été coupées". Brrr ! Cela a de quoi faire froid dans le dos. Si plusieurs bourreaux ont habité là et officié pendant des années, c’est le nom du dernier en exercice que l’histoire retient. Il s’appelait Jean-François Heidenreich. Il a fini sa carrière à Paris, suite à une décision du ministère de la justice décrétant en 1851 qu’il n’y aurait plus d’exécuteurs départementaux.

Pierre-Jean Gayrard va lancer une souscription, afin que cette demeure soit rachetée par “l’Association française pour l’histoire de la justice” dont Robert Badinter est membre d’honneur.
Source : D'après un article paru dans le Var-Matin du 13 février 2011

et d'après les articles de mon amie Rosette d'Ampus :

http://villageampus83.blog.lemonde.fr/2011/02/

Si vous voulez vous exprimer sur cette affaire c'est par ici :

http://www.varmatin.com/forum/votre-avis-sur-la-vente-de-la-maison-du-bourreau

 

 

Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Architecture, Habitat - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 00:00

 

Je publie aujourd'hui pour la communauté "Portes et fenêtres" gérée par Martine :

http://martine1450.over-blog.com/

J'ai photographié cette fenêtre à Tourtour, village dans le ciel.

Elle ouvre sur l'atelier d'un artiste-peintre.

J'ai trouvé ça très original d'avoir peint ainsi cette fenêtre.

Peut-être que cela va vous donner des idées de déco ?

 

Facade-volets-bleus.JPG

Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Architecture, Habitat - Communauté : PORTES ET FENETRES
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Dimanche 22 août 2010 7 22 /08 /Août /2010 00:00



Au XIIe siècle, quand la Provence appartenait aux Comtes de Barcelone, elle s'est enrichie du savoir-faire des ferronniers catalans. Le travail du fer a d'abord bénéficié aux armes puis ensuite à la serrurerie grâce à la maîtrise de la technique du ciselage.
Marteler le fer à chaud était un travail noble. Le ferronnier, fournisseur des combattants pouvait porter l'épée au côté. Dans les villages, l'artisan forgeron (lou fabré en provençal) intervenait ponctuellement dans la construction des maisons. Il travaillait pour le charpentier et fabriquait les clous pour les portes, des pentures et des espagnolettes pour les volets.
Avec la maçon, il concevait des gonds et des barreaux de protection qui étaient scellés dans les murs.
C'est en fait au XVIIIe siècle que la ferronnerie d'art s'est véritablement épanouie grâce à la maîtrise de la soudure. Les belles demeures, hôtels particuliers et bastides, ont alors habillé leurs escaliers de rampes aériennes, leurs balcons de garde-corps aux dessins délicats et leurs portails de grilles élégantes.
Le fer forgé est aussi entré dans les intérieurs. On peut admirer une console d'entrée au motif typiquement provençal au musée Grobet-Labadié à Marseille : ce motif dit "à la marguerite" montre en effet un treillage avec des fleurs dorées aux points de soudure. On le retrouve sur des meubles, des portes d'entrée...
Le marteau de la forge continue de résonner en Provence. Les provençaux, en effet, aiment meubler leurs maisons de tables, de chaises, de lustres, de pieds de lampes et autres objets en fer forgé, qui allient tradition et goût contemporain.

Source : L'âme des maisons provençales - Editions Ouest-France

 

Par Nadine - Publié dans : Architecture, Habitat - Communauté : vieux métiers
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Samedi 21 août 2010 6 21 /08 /Août /2010 12:00

 

Ma contribution à la communauté de Canelle 56 : Heurtoirs de portes.

Voir le blog de Canelle : http://canelle56.over-blog.com/ 

Les deux premières photos, je les ai prises à Ampus.

Les autres à Flassans-sur-Issole.

DSC03399 

DSC03398

 

DSC03472 

DSC03479.JPG

 

DSC03496.JPG

 

Par Nadine de Trans en Provence - Publié dans : Architecture, Habitat - Communauté : Heurtoirs de portes
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