Nadine de Trans en Provence




Né à Marseille le 8 mai 1903, Fernand Contandin, dit Fernandel, débute à Nice comme comique troupier (1922), puis monte à Paris et triomphe dans la chanson comique au Concert Mayol en 1930.
Il fait ses débuts au cinéma aux côtés de Raimu dans le Blanc et le Noir (1930) de Robert Florey.
Puis il tourne dans On purge bébé (1931) de Jean Renoir, Cœur de lilas (1931) d’Anatole Litvak, Paris Béguin (1931) d’Augusto Génina, et dans le Rosier de Madame Husson (1932) de Bernard Deschamps, qui lui apporte la célébrité.

Il tourne ensuite des comédies burlesques d'inégale qualité, parmi lesquelles les Gaietés de l'escadron (1932) de Maurice Tourneur, Jim la Houlette (1935) d’André Berthomieu, Barnabé (1938) d’Alexandre Esway, Tricoche et Cacolet (1938) de Pierre Colombier, les Cinq Sous de Lavarède (1939) de Maurice Cammage, Fric-Frac (1939) de Maurice Lehman, ainsi que des réalisations de Christian-Jaque : Un de la légion (1936), François Ier (1937), Raphaël le tatoué (1938) et Ernest le rebelle (1938).

Les œuvres de Marcel Pagnol lui permettent de faire montre de son immense talent de comédien et de sa grande sensibilité : Angèle (1934), Regain (1937), le Schpountz (1938), la Fille du puisatier (1940), Naïs (1945) etTopaze (1950).

Remarquable avec Sacha Guitry dansTu m'as sauvé la vie (1950), il tourne des films avec Julien Duvivier : le Petit Monde de Don Camillo (1952), l'Homme à l'imperméable (1956) et le Diable et les Dix Commandements (1962), ainsi qu’avec Henri Verneuil : la Table aux crevés (1951), le Fruit défendu (1952), le Mouton à cinq pattes (1953) et la Vache et le Prisonnier (1959).

Fernandel, qui a signé lui-même la mise en scène de Simplet (1942), d’Adrien (1943) et d’Adhémar (1951), a tourné également dans Je suis de la revue (Botta e Riposta, 1949) de Mario Soldati, l'Auberge rouge (1951) de Claude Autant-Lara, Meurtres (1952) de Richard Pottier, Ali Baba (1953) de Jacques Becker, Don Juan (1955) de John Berry, La loi, c'est la loi (1957) de Christian-Jaque, Crésus (1960) de Jean Giono, le Jugement dernier (1961) de Vittorio de Sica, la Cuisine au beurre (1963) et l'Âge ingrat (1964) de Gilles Grangier, Don Camillo en Russie (1965) de Luigi Comencini, la Bourse et la vie (1965) de Jean-Pierre Mocky et Heureux qui comme Ulysse (1969) de Henri Colpi.

Acteur très populaire, aussi bien au théâtre qu’au cinéma, Fernandel a exploité son talent aux multiples facettes dans plus de 150 films.

Si vous ne voyez que des carrés noirs à la place des vidéos, cliquez sur le lien sous chacune d'elle.


Fernandel photos souvenir



Grand merci monsieur Fernandel
Hommage a Fernandel


Mer 6 aoû 2008 13 commentaires
Quel merveilleus hommage à Fernandel et toujours aussi bien documenté. C'est un  régal à lire.

J'ai les enfants d'une amie résidente qui sont allés visiter la pagode de Fréjus dont tu nous avais parlé. Ils l'ont trouvé très belle, un lieu de méditation dans la ville, mais une sérrénité, un clme agréable. ils nous ont rapporté des photos.

Merci pour tous ces beaux articles que tu nous fais et qui sont de vraies pages d'anthologies et d'histoire sur la Provence.

On t'embrasse bien fort.

Lucie et les cybermamys
lucie portal - le 06/08/2008 à 03h10
Il restera pour moi le meilleur acteur Francais de tout les temps. Un acteur qui pouvait tenir tout les roles . Dramatique ou comique ? un registre important et des comme lui , il y en a plus beaucoup.
Bon ! il est né à Marseille mais son coeur restera Nicois ! hi hi hi
bisous
pat
biker06 - le 06/08/2008 à 07h28
...Bravo pour ce bel hommage à Fernandel ! un "monstre sacré" qui a marqué toute une époque... en effet "grand merci Monsieur Fernandel" ! bonne journée et bisous chère Nadine
jeanine et rené - le 06/08/2008 à 07h31
sacré  bonhomme......bonne journée
- le 06/08/2008 à 08h59
Bonjour Nadine, Fernandel a marqué mon enfance et celle de ma génération. Quand on pense à la Provence on entend Pagnol, Giono et Fernandel. C'était un grand amuseur, sensible, émouvant parfois, de ce petit nombre d'artistes qui savent faire pleurer et rire à la fois. Bises.
Sido - le 06/08/2008 à 10h23
Je le trouve sublime, surtout quand il joue des drames
Bisous, Flo
Flo-Avril2 - le 06/08/2008 à 14h00
Bel hommage à ce grand comédien que j'aime bien.
J'habite près de la maison de naissance de Fernandel et on y voit une belle statue de bronze.
Bises
Guyl - le 06/08/2008 à 19h57
Combien de fois me suis-je régalé avec cet artiste...
bonne soirée...
le Pierrot - le 06/08/2008 à 21h33
Merveilleux hommage...J'ai écrit avec Franck Fernandel "Fernandel, mon père" aux Editions Autres Temps à Gémenos. Venez découvrir mon blog! Pascal Djemaa
Djemaa Pascal - le 06/08/2008 à 22h25
J'ai "grandi" avec Fernandel, ca fait plaisir de le "revoir" apres si longtemps. 
Merci pour ce merveilleux reportage.
Christiane - le 07/08/2008 à 16h02