Benvengudo dins lou Var !
La Nartuby à Trans en Provence.
Photo prise avant les inondations du mardi 15 juin 2010.
Les photos précisées "Photos de Nadine" sont ma propriété.
Merci de ne pas les utiliser ou les reproduire. (Article L 122-4 du Code de la Propriété Intellectuelle). Les autres je les prends sur internet. S'il y en a qui sont à vous dites-le moi
et je les retirerais. J'utilise également beaucoup de cartes postales.
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Syndicat d'initiative de Trans
Un nouveau site de généalogie a vu le jour : Aïeux varois. Il est dédié à notre amie Monique Bain qui est
partie rejoindre ses ancêtres. Ce site est le fruit du travail acharné de Monique et des généalogistes amateurs qui ont voulu mettre leurs travaux de dépouillement des archives des
communes du Var à votre disposition. Je précise qu'il est entièrement gratuit et consultable par tous. Il sera mis à jour au fur et à mesure de l'avancée des travaux de relevage et de mise
en forme des fichiers. Je vous souhaite d'y faire de nombreuses trouvailles. Voilà son adresse :
Daniel
http://www.tertian.info/
Denise
http://roukyben.over-blog.com/
Didier
http://releves.hd.free.fr/
Eliane
http://alelia.lanteri.free.fr/
Framboise de Méailles
http://meailles.hautetfort.com/
http://terredelumieres.hautetfort.com/
Francis d'Allauch
http://francis.pelotier.free.fr/francis.html
François de Marseille
http://fbarby.lagenealogie.org/
Françoise d'Auriol
http://suzanne.francoise.free.fr/Accueil.html
Gérard Monteil
http://www.gmonteil.fr/
Jean-Marie
http://www.geneprovence.blogspot.com/
Jean-Pierre
http://www.mesureux.fr/
Marc de La cadière
Michèle et ses enluminures
http://www.lesenluminuresdelalicorne.com/
Mido Familles de Seillans
http://famillesdeseillans.free.fr/accueil.php
Monique Bain- Relevés gratuits de bénévoles
Nadine de Trans
http://www.planete-genealogie.fr/Nadine83/
Numa
http://numavial.club.fr/GENEAsite/index.htm
Philippe de Marseille
http://philou.gene.free.fr/
Sébastien
http://sebastien-avy.phpnet.org/
Site généalogique d'Allauch
http://allauch.genealogie.monsite.orange.fr/
Thierry et Selma
http://delaterreverslamer.over-blog.com/
La Gazette Ardéchoise
http://lagazetteardechoise.blogspot.com/
La Nartuby à Trans en Provence.
Photo prise avant les inondations du mardi 15 juin 2010.
Mon autre blog consacré exclusivement à Trans en Provence :
http://www.nullepartailleurs.biz
Articles, cartes postales et photos sont au rendez-vous sur ce blog.
A Trans comme de partout, dans tous les villages, il était courant de désigner une même famille par un surnom, un sobriquet qui lui était propre et qui pouvait éventuellement se transmettre de génération en génération pour la distinguer [...]
Emmanuel-Joseph Sieyès est né le 3 mai 1748 à Fréjus (une rue porte son nom), c'est le fils d'un employé des impôts et maître de poste, il fait d'abord ses études à Draguignan puis à Paris au séminaire de Saint-Sulpice. Il entre dans les ordres comme prêtre en 1774 mais sans grande conviction. En cette qualité, il fréquente les salons et les académies où se répandent les idées des Lumières. Il devient en 1775 chanoine de Tréguier en Bretagne, puis attaché auprès de l'évêque Jean-Baptiste Joseph de Lubersac en tant que secrétaire. Par la suite, il est l'aumônier de Sophie Philippe Elisabeth Justine de France plus connue sous le nom de Madame Sophie, tante de Louis XVI, puis vicaire général de Chartres en 1787 et enfin conseiller commissaire à la chambre supérieure du clergé. S'intéressant beaucoup aux problèmes sociaux et à la misère des paysans, il décide de se rendre à Paris en 1788 et de publier plusieurs brochures où il expose ses théorie et ses espoirs pour l'avenir : "Vues sur les moyens d'exécution dont les représentants de la France pourront disposer", puis un "Essai sur les privilèges" où il fustige les deux ordres privilégiés que sont la Noblesse et le Clergé, et enfin "Qu'est-ce que le Tiers-Etat ?" texte fondateur de la Révolution française, rédigé fin 1788, alors que se préparent les prochains Etats-Généraux.
Publié au début du mois de janvier 1789, ce texte obtint un grand retentissement et assure la popularité de Sieyès. Des
dizaines de milliers d'exemplaires de "Qu'est-ce que le Tiers-Etat ?" vont être vendus, obligeant l'éditeur à faire quatre éditions, les trois premières anonymes et la dernière étant signée par
Sieyès. Les idées exposées dans cette brochure préfigurent ce qui se passera en France quelques mois plus tard.
L'Abbé Sieyès, écarté par le Clergé, sera finalement élu député du Tiers-Etat à Paris pour les Etats-Généraux qui débutent le 5 mai 1789. Il sera avec le Comte de Mirabeau un des fers de lance de
son ordre, étant à l'origine de la réunion des trois ordres (Noblesse, Clergé et Tiers-Etat) aux Etats-Généraux qui
débutent le 5 mai 1789 à Versailles, de la constitution d'une Assemblée Nationale le 17 juin 1789 et du serment du Jeu de Paume le 20 juin 1789.
Élu dans trois départements à la Convention, il vote la mort du roi. Il abandonne sa charge de prêtre selon les modalités en vigueur de la Constitution civile du clergé. Pendant la préparation de la constitution de l'an III, le 20 juillet 1795, il prononce un discours resté célèbre au cours duquel il propose la mise en place d'un jury constitutionnaire, premier projet d'un contrôle étendu de la constitutionnalité des actes des organes de l'État. En 1795, il démissionne du poste de Directeur auquel il fut élu, conformément au plan qu'il avait élaboré afin de mettre à mort le Directoire. En 1798, il est envoyé comme ambassadeur à Berlin. En 1799, il se résolut à entrer au Directoire, il prépare le coup d'État du 18 brumaire puis il est nommé consul provisoire par Bonaparte. Il devint président du Sénat conservateur sous l'Empire. Il est promut grand officier de la Légion d'honneur en 1804 et est nommé comte d'Empire en mai 1808. Pendant la Restauration, de 1815 à 1830, il s'exile durant quinze ans pour régicide à Bruxelles et est remplacé par le marquis de Lally-Tollendal. De retour après la révolution de Juillet 1830 "Les Trois Glorieuses", il meurt à Paris le 20 juin 1836. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise.
La Provence, possède trois magnifiques abbayes fondées par les moines Cisterciens : Silvacane, Sénanque et Le Thoronet, elles sont surnommées "les trois soeurs provençales". Elles sont toujours là toutes les trois depuis des siècles à nous émouvoir par leur beauté et leur sobriété. Elles ont traversé le temps même si l'Histoire leur a réservé de bien sombres épisodes comme les guerres de Religion ou la Révolution française. En leurs murs, la vie était austère, entièrement tournée vers la prière, la méditation mais aussi des travaux plus physiques destinés à assurer une indépendance et une autosuffisance au quotidien. L'aînée des trois s'appelle Silvacane. Elle est sise à la Roque d'Anthéron dans les Bouches-du-Rhône. Construite en 1144 au bord de la majestueuse Durance sur une forêt de roseaux d'où son nom (silva-cane), autrement dit une zone de marécages. Elle a été fondée par saint Bernard (Bernard de Claivaux). C'est lui qui prêcha la deuxième croisade dont l'issue fut parmi les moins glorieuses en l'an 1148, année qui vit la naissance de sa soeur cadette... Sénanque.
L'Abbaye de Sénanque est située sur la commune de Gordes, dans le département du Vaucluse, au sein d'un vallon où coule la Sénancole. C'est la seule qui abrite encore en ses murs une communauté monastique. Elle est idéalement placée au fond d'une petite vallée et il est recommandé de la visiter quand les lavandes sont en pleine floraison. Son fondateur est moins célèbre que saint Bernard mais il n'en est pas moins illustre : il s'agit d'Alphant qui était évêque de Cavaillon. Une partie se visite comme le cloître ou encore la salle capitulaire. Les moines s'y réunissaient, assis sur des gradins, pour lire et commenter les Écritures, recevoir les voeux des novices, veiller les défunts et prendre d'importantes décisions.
La troisième est l'abbaye du Thoronet qui fut fondée en 1160 à une époque où la Provence relevait du Saint-Empire romain germanique sous l’autorité de Frédéric 1er Barberousse. L’empire s’étendait de la Bohême au Rhône. Le Thoronet constitue la première présence cistercienne dans cette région. Avant de fonder l’abbaye du Thoronet, la première communauté de moines venus de l'abbaye de Mazan en Ardèche s’installa, le 14 avril 1136, sur la commune de Tourtour, à Notre-Dame de Florielle à une journée de marche au nord-ouest de l’actuel site du Thoronet. Cette première implantation eut lieu grâce au don d’une partie des terres de la famille de Castellane. Malgré d’autres dons importants de terrains, la nouvelle communauté installée à Notre-Dame de Florielle ne trouva pas les conditions idéales à son développement et décida de se déplacer sur une des terres qu’elle possédait déjà et qui leur avait été léguée par le catalan Raymond Bérenger, comte de Provence. Le premier acte de fondation de 1157 marque l’abandon définitif du site de Notre-Dame de Florielle qui devient un simple prieuré, pour le massif de l’Urbac dans la forêt de la Darboussière au sein de la seigneurie de Séguemagne, lieu d’implantation de la nouvelle abbaye.
Si vous voulez lire l'article que j'avais fait en 2010 sur l'abbaye du Thoronet, je vous mets le lien :
http://www.transenprovence.org/article-l-abbaye-du-thoronet-41850406.html